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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 12:09

Goth-cover.jpgQuatrième de couverture : Yoru Morino est une élève un peu à part, les cheveux longs noir ébène, qui ne parle à personne dans sa classe. Fascinée par la mort et plus particulièrement par les tueurs en série, elle vit sa passion sans se faire remarquer, assumant parfaitement une solitude qu’elle apprécie. Un jour néanmoins, elle adresse la parole à Itsuki Kamiyama, un garçon populaire de son école. Elle découvre alors qu’elle a en commun avec l’adolescent un amour pour le morbide et se rapproche peu à peu de lui.


Avis : Avant toute chose, ce manga est tiré de nouvelles écrites par Otsuichi et a été illustré par Ôiwa Kendi. C’est donc avant tout un livre dont le manga est une adaptation. Le manga est divisé en 5 parties, comme le nombre de nouvelles contenues dans le livre. Les histoires courtes s’enchainent bien, sans laisser de temps mort et sans perdre un temps inutile en palabre.

 

Je vais être claire : je n’aime pas les one-shots en manga. Je trouve souvent les histoires bâclées, trop complexes avec trop peu d’informations pour tout comprendre, place limitée oblige, ou elles sont trop simplistes, place limitée oblige, ou pire, elles sont inachevées et n’auront jamais de suite. La qualité est rarement au rendez-vous (Attention, cette opinion n’engage que moi). Cependant, il faut bien des exceptions de temps en temps et « Goth » en fait partie.

 

L’histoire ici est entièrement portée par les deux héros : Morino et Kamiyama. Il y a d’ailleurs très peu de personnages secondaires, l’action était entièrement focalisée sur les deux jeunes gens. Il y a quelque chose de fascinant et de dérangeant dans ce duo. On ne peut s’empêcher d’être admiratif de Kamiyama alors que l’on sait pertinemment qu’il est tout aussi pervers que les désaxés qui évoluent dans ce tome. Il est d’ailleurs tout aussi fascinant de voir à quel point Kamiyama est lucide sur sa condition et sur son état d’esprit, mais aussi de voir Morino à ce point fascinée par Kamiyama, alors qu’elle doit bien se douter qu’il n’est pas normal, comme un papillon de nuit attiré par une ampoule allumée et qui finit par se brûler les ailes…

 

« Moi aussi, je, je veux une main… Celle de Morino » (Kamiyama)

 

La relation entre les deux est ambigüe et fait la force de cette histoire. On sait que Kamiyama aimerait Morino morte et on sait qu’il aimerait être son bourreau. Morino le sait-elle ? Je suis sûre qu’elle doute, qu’elle a deviné ce que Kamiyama est, un tueur en sommeil. Mais pourtant, elle reste prêt de lui, à partager ainsi leur passion morbide, alors que Kamiyama fantasme sur sa mort ? Parce que dans tout le livre, il apparait comme le prince sur son cheval blanc, sauvant Morino des mains des pires désaxés. Morino est ainsi la victime de tous les bourreaux de ce livre, mais surtout c’est la victime de Kamiyama, et celui-ci ne supporte pas que l’on marche sur ses plates-bandes. Et il la protégera, même si cela implique de devoir dévoiler le sombre secret du passé de Morino. Secret, qui finira par encore plus les rapprocher.

 

« Tu veux à nouveau mourir. Tu peux compter… Sur moi pour te tuer. » (Kamiyama à Morino)

 

J’arrête là de parler de la relation Morino / Kamiyama car je pourrais en parler des heures, étant donné que c’est la chose qui m’a le plus marqué dans le livre. Les différentes nouvelles sont courtes, mais toujours menées à terme, avec un dénouement, ce qui est appréciable.

 

L’histoire est bien mise en scène par un dessin net et agréable à regarder, bien que ce ne soit pas le plus beau. La sobriété des dessins rend d’ailleurs d’autant plus horrible les scènes où l’on voit des cadavres. Je trouve de plus que les expressions faciales des personnages sont bien rendues et ajoute encore plus de profondeur à la relation entre les deux héros.  

 

Kamiyama.jpgMorino.jpg    (Kamiyama & Morino)

          


Ce n’est pas un manga à mettre entre toutes les mains par contre. Il faut apprécier l’ambiance étrange et morbide qui se dégage. La relation entre les héros n’est pas saine et cela transpire dans tout le livre. J’ai, personnellement, été fasciné par cela (comme vous avez pu le constater). Je trouve d’ailleurs que c’est le point fort du livre. La relation est admirablement mise en scène et mise en avant par le dessin sobre. Les expressions des personnages sont fantastiques (le personnage de Kamiyama bénéficie grandement du dessin, renforçant son charisme et le côté inquiétant du personnage).

 

Par contre, malgré le fait que j’ai vraiment aimé ce manga, j’ai tout de même un reproche à faire. C’est un one-shot et, malgré la conclusion, qui est d’un certain point de vue satisfaisante, j’ai quand même un goût d’inachevé dans la bouche. Je vous rassure, l’histoire a une fin, qui satisfera sans doute de nombreuses personnes, mais elle ne me satisfait pas. Sans doute parce que j’ai développé une certaine fascination sur cette relation, j’aurais aimé voir une fin plus flamboyante.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 10:53

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Quatrième de couverture :


Printemps, 1543

 

 « Le roi Henri VIII a fait sa demande à Catherine Paar, qu’il veut comme sixième épouse. L’Archevêque Cranmer et la faction protestante à la Cour observent la situation avec attention, car Lady Catherine est connue pour avoir de la sympathie pour les idées réformistes.

 

Matthew Shardlake, pendant ce temps, travaille sur l’affaire d’un adolescent qui a été placé dans l’asile de fous de Bedlam, et craint que la terrifiante folie religieuse du garçon puisse le mener à être brûlé en tant qu’hérétique.

Quand un vieil ami est horriblement assassiné, Shardlake promet à sa veuve qu’il amènera son meurtrier devant la justice. Ses recherches le conduisent à Cranmer et Catherine Paar – et aux sombres prophéties du Livre des Révélations.

 

Alors que l’évêque de Londres, Bonner, prépare une purge des Protestants, Shardlake, en compagnie de Jack Barak et son ami physicien, Guy Malton, enquête sur une série d’horribles meurtres, qui amènent bientôt à des rumeurs de sorcellerie et de possession… »

 

  (Traduction du quatrième de couverture faite par mes soins)


Note : Revelation est en réalité le quatrième tome d’une série de livres mettant en scène Matthew Shardlake. J’avais lu les deux premiers tomes lors de leurs sorties en France. Je suis tombée sur la suite en Angleterre et je me suis jetée dessus. A noter que je me suis trompée en achetant « Revelation », pensant qu’il s’agissait du troisième tome de la série. C’est, en réalité, le quatrième tome, mais heureusement, ce n’est pas gênant pour la lecture. La série compte pour le moment cinq tomes, dont les deux premiers, au moins, sont sortis en français : « Dissolution » (VF : Dissolution) - « Dark Fire » (VF : Les larmes du diable) - Sovereign » - « Revelation » - « Heartstone ».

 

Avis : Si je n’avais pas regardé la série TV « The Tudors », il est possible que je sois passée à côté de cette série de livres. La curiosité m’a fait acheté le premier tome, bien m’en a pris. J’en suis maintenant (accidentellement) au quatrième tome, et compte rattraper mon erreur en achetant rapidement « Sovereign », le troisième tome de la série. Merci aussi à « The Tudors » pour m’avoir appris de nombreuses choses sur le contexte politique et religieux de l’époque du règne d’Henri VIII, et à m’avoir donné envie de m’intéresser à cette époque,  cela me permet d’apprécier à sa juste valeur le contexte du livre.

 

Maintenant que j’ai replacé la lecture de ce livre dans son contexte, entrons dans le vif du sujet. Nous retrouvons ici Matthew Shardlake, avocat de son état et aussi bossu, ce qui n’entame en rien son charisme. J’ai retrouvé avec plaisir le héros de cette aventure, un homme comme les autres, avec ses forces et ses faiblesses, ses doutes, ses craintes et ses tourments. Je ne m’avance pas trop en disant que Matthew est un des piliers qui font de ce livre (et des précédents), un excellent livre. Mais je reviendrais plus tard sur Matthew.

 

Une fois de plus, Matthew Shardlake est bien occupé. Il a récemment grimpé dans la hiérarchie, ce qui lui donne plus de travail. Nous retrouvons avec lui de nombreux personnages secondaires rencontrés dans les précédents tomes comme Joan, sa gouvernante, Jack Barak, ancien agent de Cromwell travaillant maintenant comme un de ses assistant, ou encore Guy Malton, ancien moine reconverti en apothicaire et physicien. Matthew se voit confier une affaire délicate vu le contexte religieux. Il s’agit du cas d’un jeune adolescent, qui a sombré du jour au lendemain dans une folie religieuse maladive. Il passe son temps à prier et à espérer entendre de Dieu qu’il fait partie des élus qui seront sauvés. Le jeune garçon passe en jugement car celui-ci a harangué la foule dans la rue, les exhortant à se repentir sinon ils feront partis des damnés. Exhiber ainsi des propos considérés comme radicaux alors que le catholicisme fait un retour en force, c’est s’exposer à être déclaré hérétique et à finir sur un bûché. Matthew accepte de défendre le cas malgré le contexte difficile de l’affaire et demande à son vieil ami Guy de venir voir le garçon, pour diagnostiquer sa maladie et peut-être pour le guérir.

 

Malheureusement, le quatrième de couverture gâche quelque peu la surprise, révélant un ressort scénaristique, qui heureusement, arrive assez tôt dans le livre. Ce qui n’empêche pas de deviner rapidement de qui il s’agit et donc de nous spoiler. Cette seconde affaire, très complexe, voit s’imbriquer politique et religion, au grand désespoir de Matthew, qui avait juré ne plus s’impliquer en politique. Mais il s’agit là d’une affaire personnelle et Matthew, loyal à ses amis, accepte de travailler pour Cranmer pour éclaircir ce meurtre. Je m’arrête là pour le résumé. En dire plus risquerait de gâcher la lecture.

 

Le contexte politique et surtout religieux est particulièrement important dans ce livre. Après la montée en force du protestantisme, la dissolution des monastères et les persécutions religieuses envers les catholiques, nous assistons à un retour en arrière, à une sorte de « catholicisme sans pape ». Les protestants sont de plus en plus obligés de se cacher et de taire leurs croyances, un sentiment de crainte souffle dans Londres et l’évêque Bonner part en croisade contre les protestants, mettant en place persécutions et bûchers. La situation à Londres est explosive, les tensions religieuses sont vives et transparaissent en toile de fond tout au long du livre. On ressent bien le chaos que cela devait être à l’époque, avec ce Roi qui change d’avis sur la religion comme il change de femme. Les gens sont perdus, ne savent plus à qui ou quoi se fier et certains doutent même de l’existence de Dieu. Ce contexte, présent en toile de fond du livre, est très bien rendu et expliqué avec précision sans non plus tomber dans la description historique lourde. En quelques lignes, l’auteur nous rappelle judicieusement le contexte et sème habillement quelques lignes explicatives de rappel quand on en a besoin. On se ressent aucunement une lourdeur historique  de ce côté, l’auteur étant toujours très clair et donnant des explications par l’intermédiaire de Matthew, allégeant ainsi la narration. La religion et ses excès est un thème maint fois abordé, avec justesse, dans le livre.

 

Outre l’aspect religieux, le thème principal du livre est la folie et son traitement à l’époque. Autant dire que ce n’est pas brillant et l’auteur nous le montre à travers le cas d’Adam Kite, l’infortuné jeune homme devenu fou. Le thème est bien abordé et développé, avec les interrogations qui vont avec : comment la médecine traitait elle la folie ? Comment était-elle perçue dans la société ? La maladie mentale n’était pas reconnue et la folie était une tare, quelque chose à cacher, et le fou, une gêne et une nuisance pour la famille et pour la société. Cet aspect du livre, en filligramme de l’enquête, est très intéressant.

 

Le personnage de Matthew est, comme toujours, terriblement attachant. Malgré son physique disgracieux, son charisme, son esprit et son humanité en font un personnage qu’on a du mal à quitter. Il est savoureux de le voir réfléchir, suivre le fil de ses pensées tandis qu’il suit des pistes pour son enquête, le voir triste, apeuré, heureux, attentionné envers ses amis. Ce n’est pas un surhomme, mais juste un homme, un homme profondément bon, malgré ses doutes religieux.

 

Vous allez me dire, « Oh la Fée, c’est un livre Po-li-cier ! L’enquête ? Elle vaut quoi ? » J’y viens et je vais conclure dessus. J’avais arrêté de lire pendant un moment des livres policiers. A force, je devinais très facilement qui était le tueur et cela me gâchait fortement le plaisir de la lecture. Ici, je n'ai rien deviné à l'avance. L’affaire est complexe et le contexte historique n’aide en rien au bon déroulement de l’enquête. Pas de GPS, pas de carte d’identité, une administration hasardeuse, pas de téléphone, pas de voiture. Le rythme et l’action peuvent paraître lents du coup, mais j’ai beaucoup apprécié de voir cette enquête se dérouler avec les moyens du bord, avec de l’intuition et de la chance. On a les mêmes doutes que Shardlake, les mêmes interrogations, on a du mal à y voir clair… J’ai eu un doute à un moment sur un personnage, bien vite effacé. L’intrigue, comme les précédents tomes, est menée de main de maître par l’auteur. Il est dommage que je ne puisse rien révéler sous peine de spoiler honteusement l’histoire (ce qui serait vraiment regrettable). Un petit reproche cependant, la connexion entre l’enquête policière et le monde politique est tout de même un peu hasardeuse. Cela reste cohérent, mais je me suis dit que c’était bien parce que c’était pratique pour le bon déroulement de l’intrigue. Malgré cela, vous allez devoir me croire sur parole quand je vous dis que ce livre doit être lu.

 

Pour finir, je conseille tout de même de lire les tomes dans l’ordre, si jamais je vous ai convaincus avec cette critique. Ce n’est pas obligatoire, mais c’est quand même plus agréable de découvrir au fur et à mesure les personnages et de voir les précédentes affaires. C’est un très bon policier, qui met un peu de temps à se mettre en place au début (cela ne m’a pas gêné, cela m’a permis de me familiariser avec l’écriture de l’auteur, le lisant pour la première fois en VO). Mais je vous rassure, l’histoire s’accélère ensuite pour ensuite s’achever brillamment.

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 05:55

Un petit message pour souhaiter à tous une bonne année 2011.

 

Maintenant que le premier janvier est passé, j'ai commencé à me lancer dans le Défi Lecture, en entamant mon premier livre, celui de la catégorie "Divers". Je suis finalement revenue sur ma décision de chroniquer "Les bébés de la consigne automatique" de Murakami Ryu quand j'ai dégoté le quatrième tome des enquêtes de Matthew Shardlake "Revelation". Je n'ai pas encore terminé ma lecture (Je suis en plein rangement suite au déménagement), mais j'ai commencé à écrire un premier jet de ma chronique, qui, je l'espère, sera rapidement mise en ligne.

 

J'ai aussi ajouté dans la rubrique des liens, le blog récapitulant les chroniques de tous les participants pour ce défi lecture. Vous y trouverez par la même occasion les liens des blogs des participants.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 07:36

Comme promis, voici la présentation de ce fameux défi lecture, ce pour quoi ce blog a été créé. Ce défi est une idée des forums Anita Blake Fans & Asylum (ABFA) et Vampires & Sorcières. 

 

ban-vs-abfa.jpg

 

Principe de ce défi :

 

 

Il s'agit de lire un livre et d'écrire un avis dessus. Il n'y a rien à gagner à part le plaisir de la lecture, le plaisir de lire les avis des autres participants et avoir envie de découvrir de nouvelles lectures via les différents avis.

 

 

Règles du défi :

 

 

- le challenge se déroulera du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2011.

 

- Il n'y a aucun livre imposé, mais, par contre, les catégories d'ouvrages le sont. En tout, 26 livres devront être chroniqués pour ce défi lecture :

 

  • - 15 imaginaires (Science-fiction, Fantasy, Urban Fantasy, Romance paranormale, Young Adults en rapport avec le fantastique...)
  • - 5 classiques (œuvre datant d'avant 1940 et non fantastique)
  • - 1 pièce de théâtre
  • - 3 mangas, BD ou comics (Se limiter à des séries à 1 ou 2 tomes, les séries à rallonge sont prohibées)
  • - 1 Harlequin (un vrai de vrai de la marque Harlequin, pas de Harlequin à tendance fantastique)
  • - 1 livre bonus au choix

 

Quelques précisions :

 

 

- Les livres devront faire un minimum de 150 pages (sauf pour les Bds et la pièce de théâtre)

 

- Une histoire en deux ou trois tomes ne compte que pour un seul livre.

 

- Un auteur ne pourra être choisi plus de deux fois même si la série est différente.

 

- L'avis devra faire plus de 1 500 signes. L'orthographe doit être soignée (ce qui me parait normal).

 

- Chaque avis comptant pour le défi lecture 2011 contiendra en entête le logo du défi ci-dessous :

 

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Pour plus d'informations : link

 

 

Prévisions de La Fée

 

 

Je prévois déjà d'ajouter dans une catégorie à part les liens des blogs des personnes participant à ce défi ainsi que le lien du blog récapitulatif de tous les avis (y compris les avis des personnes n'ayant pas de blog et participant au défi).

 

J'ai commencé à réfléchir à mes futures lectures aussi. Je vais profiter de ce défi pour remettre le nez dans mes vieux livres. Cela va me permettre de redécouvrir certains livres que je n'ai pas lu depuis longtemps et sans doute avoir un esprit plus critique sur certaines de mes anciennes lectures.

 

Il est possible que je chronique des séries de livres (maximum trois tomes). C'est plus long à lire et à chroniquer mais j'ai envie de le faire. Cela comptera comme un seul tome au final, donc que ce soit juste un livre ou une série de deux ou trois livres, cela reviendra au même dans le décompte.

 

Après réflexion, j'ai trouvé trois mangas one-shot que je vais chroniquer. La restriction de un ou deux tomes m'a posé (et me pose) encore problème. Je n'aime pas les one-shot tout simplement. Les histoires sont souvent bâclées, simplistes ou pire, inachevées. Dommage pour moi, j'avais envie de chroniquer de plus longues séries (je le ferais quand même, mais hors défi).

 

Pour finir, je vais mettre une petite liste (incomplète) des livres que je vais sans doute chroniquer. Elle peut être sujette à variation et sera sans doute modifiée au gré de mes envies (et de mes achats). Il y aura des livres en anglais et en français. J'ai en tête certains auteurs, mais je ne me suis pas encore décidée pour le titre que je chroniquerais. Je les mets dans la liste en attendant de me décider. Cette liste va du coup me servir de pense-bête.

 

- Imaginaire : "Hit List" de Laurell k Hamilton

- Imaginaire : Stephen King

- Imaginaire : Anne Rice (pas sûre, je l'ai trop lu à un moment, je ne sais pas si je serais capable d'en relire)

- Imaginaire : La trilogie "Ravenor" de Dan Abnett

- Imaginaire : Michel Robert

- Imaginaire : Poppy Z Brite

- Imaginaire : Karen M Moning

- Classique : "La tulipe noire" d'Alexandre Dumas

- Classique : Emile Zola (J'hésite entre "Nana" ou "Au bonheur des Dames")

- Manga : un des one-shot de Kaori Yuki

- Manga : "Gothic" (le nom de l'auteur m'échappe pour le moment)

- Manga :"Le cercle du suicide"

- Livre bonus : "Les bébés de la consigne automatique" de Ryû Murakami 

 

J'ai de quoi faire avec cette liste provisoire déjà. Je vais tenter de commencer le plus rapidement possible (dès le début de janvier) afin de ne pas prendre de retard.

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Published by Fée - dans Fée lectrice
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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:46

Il ne faut jamais dire jamais et me revoici donc dans la blogosphère, quelques années après mes premiers pas dans l'exercice difficile du blog. Certains, peut-être, se souviendront de mon premier blog (enfin, là tout de suite, je ne vois qu'une seule personne qui l'a connu et qui pourrait venir se la péter ici pour le dire.)

 

 

Pourquoi ce blog ?

 

Ce blog n'a pas pour but de raconter ma vie et de la décrire en long, en large et surtout en travers mais a pour but de présenter des avis de lecture et autres loisirs que je pratique plus ou moins régulièrement.

 

En fait, ce blog nait à la base pour servir de support à un challenge de lecture organisé par un forum que je fréquente assidûment ( link ). Je ferais une présentation de ce challenge plus en détail plus tard.

 

Vous verrez donc beaucoup de critiques de livres, mais il est possible que j'y ajoute quelques articles sur une série TV, un film, de la musique et pourquoi pas quelques comptes rendus de parties de jeux de rôles. Après tout, c'est chez moi ici, je mets ce que je veux :D

 

 

La Fée ?

 

Il n'y a pas besoin de savoir grand chose sur moi. Je dirais juste que je suis une personne féminine comme mon pseudo l'indique, surnom que j'ai depuis des années et qui m'est donné par mes amis et aussi par mon cher et tendre. En parlant de lui, il sera sans doute mentionné de temps à autre sous le doux sobriquet de Caribou. Ne cherchez pas l'origine de ce surnom. De toute façon, quoi que vous puissiez penser, ce n'est pas ça.

 

Je lis beaucoup en anglais et ce phénomène risque de s'accentuer d'ici quelques mois. Je quitte les Pays-Bas (et son gouda) pour l'Angleterre (et son cheddar).

 

A la question "Est-ce que c'est dur de lire en anglais?", je répondrais juste "Le plus dur, c'est de se lancer". Voilà, c'était le conseil du jour.

 

 

Aspect esthétique ?

 

Ce blog est en cours de construction et d'amélioration. Je décline toute responsabilité en cas de mal aux yeux à cause des fautes de goûts éventuelles que je pourrais faire pendant mes essais. Mais un jour, il sera beau, avec une jolie bannière photoshoppée de mes mains blanches et surtout il y aura des critiques et autres articles intéressants à lire.

 

 

En attendant ce jour béni, bon courage à mes lecteurs !

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La Fée

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